Catégorie Relève

La Distinction, catégorie Relève est remise à une ou un médecin en exercice depuis moins de 10 ans qui innove et contribue fortement, par son engagement professionnel et particulièrement au sein de sa communauté, à l’avancement de la pratique médicale. Se démarquant par la qualité de sa contribution à la pratique et par sa capacité d’atteindre des objectifs professionnels de haut niveau, elle ou il doit avoir progressé et obtenu des responsabilités croissantes au cours de sa jeune carrière.

Finalistes 2025

Dans cette page

Julia Chabot, M.D.

Julia Chabot, M.D.

Gériatrie
Montréal

« Par sa capacité d’harmoniser les forces de chaque professionnel, d’instaurer des pratiques exemplaires et de placer la dignité des personnes aînées au cœur de nos actions, la Dre Chabot est une source d’inspiration au sein de notre établissement, et bien au-delà. »
- Dan Gabay, président-directeur général, CIUSSS de l’Ouest-de-l’Île-de-Montréal

Être médecin, c’est…
Pour moi, c’est d’abord et avant tout la relation avec les patients et leurs proches aidants. C’est l’écoute, la confiance et la présence, au cœur des moments importants. Mais c’est aussi la volonté d’améliorer le système de santé, afin de pouvoir offrir des soins de qualité, coordonnés et efficaces. En somme, si la relation patient-médecin est centrale, il est tout aussi essentiel de se faire l’avocat des patients, pour créer les conditions qui permettent à cette relation d’exister et de se renouveler.

Ce qui m’inspire au quotidien…
Ma famille... C’est elle qui me donne l’énergie et la motivation de continuer, jour après jour.

Une réalisation dont je suis fière…
Je suis très fière du service de gériatrie que nous avons établi au Centre hospitalier de St. Mary. Nous avons réussi à créer un service couvrant l’ensemble du continuum de soins pour les patients gériatriques. Alors que nous avions déjà une unité de courte durée, j’ai mis en place une équipe multidisciplinaire de gériatrie à l’urgence, un service de co-suivi, en collaboration avec des infirmières praticiennes spécialisées en gériatrie, ainsi qu’une clinique de gériatrie, qui comprend désormais un espace dédié aux proches aidants. L’ensemble de ce continuum est étroitement lié au centre de recherche de St. Mary, ce qui nous permet non seulement d’innover, mais aussi d’évaluer rigoureusement l’impact de nos innovations. Enfin, notre milieu est également un lieu de formation qui accueille des étudiants et résidents en stage, ce qui contribue à la relève en gériatrie.

Une chose intéressante à connaître à mon sujet…
Dans une autre vie, avant la médecine, j’étais chanteuse classique. J’ai fait une maîtrise au BRAMS [Laboratoire international de recherche sur le cerveau, la musique et le son] pour voir comment la musique pouvait avoir un impact chez les patients hospitalisés en gériatrie. À l’heure actuelle, je travaille sur plusieurs projets pour intégrer la musique dans les soins de santé, un peu comme si on la prescrivait.

Une personne que j’admire…
Le Dr Atul Gawande [chirurgien, auteur et chercheur en santé publique], en particulier après la lecture de son livre Being Mortal.

Le conseil que j’ai bien fait de ne pas suivre…
Apprendre à dire non.
Dire oui m’a permis de m’engager, de rassembler et de transformer des idées en soins concrets pour les patients.

La plus grande leçon que la médecine m’a apprise…
Les gens nous font confiance, souvent dans des moments très vulnérables. Je trouve que c’est un cadeau immense, qu’on ne devrait jamais tenir pour acquis.

Un rêve qui me tient à cœur…
Mon rêve serait qu’un jour, la musique fasse naturellement partie de nos services de santé, non seulement de façon récréative, mais aussi de manière thérapeutique, pour soutenir le bien‑être des patients.

Quelques faits intéressants
  • La Dre Julia Chabot est la première femme à présider l’Association des médecins gériatres du Québec.
  • Au quotidien, elle allie deux passions – la médecine et la musique – en étudiant les effets thérapeutiques de la musique chez les patients gériatriques hospitalisés.
  • Au Centre hospitalier de St. Mary, elle a contribué à mettre sur pied une équipe gériatrique multidisciplinaire à l’urgence, réduisant nettement la durée des séjours et le nombre d’hospitalisations, en plus d’y créer un espace de soutien pour les proches aidants.

Dans cette page

Laurence Martineau, M.D.

Laurence Martineau, M.D.

Neurologie
Québec

« La Dre Martineau est une médecin brillante, passionnée, empathique, qui s’investit corps et âme pour le bien-être de ses patients. Elle a changé de manière significative la vie de nombreuses personnes, tant en neurologie adulte que pédiatrique. »
- Dr Nicolas Chrestian, neurologue, CHU de Québec-Université Laval

Être médecin, c’est…
L'engagement de prioriser l'humain au-delà de la problématique de santé. Une problématique souvent très complexe, que nous devons approcher avec humilité.

Ce qui m’inspire au quotidien…
La résilience et la détermination des patients, ainsi que de leurs familles, face aux impacts de l'épilepsie pharmacorésistante dans leur quotidien. Avoir le privilège de partager avec eux des réussites personnelles et professionnelles, malgré la maladie (par exemple, recevoir la photo du tournoi de hockey d'un jeune patient ou une vidéo d'un concert de Noël). Établir une relation de confiance, afin qu'ils puissent m’exprimer leur tristesse, et parfois même leur colère, face aux défis liés à l'épilepsie. Tout cela renforce mon engagement à leur égard et nourrit ma volonté de me dépasser, pour trouver un traitement.

Une réalisation dont je suis fière…
Je suis particulièrement fière du développement du programme de chirurgie d'épilepsie au CHU de Québec-Université Laval, desservant à la fois la patientèle adulte et pédiatrique. En partenariat avec la Dre Paule Lessard Bonaventure, neurochirurgienne spécialisée en chirurgie de l'épilepsie, ce programme permet à toute la population de l'est du Québec et du Nouveau-Brunswick de recevoir des soins novateurs.

Une chose intéressante à connaître à mon sujet…
J'ai amorcé ma pratique en 2020 en offrant des soins à une patientèle adulte épileptique. Puis, en 2021, je me suis réorientée vers la neurologie pédiatrique, car j’ai la conviction qu’en chirurgie de l'épilepsie, il faut intervenir le plus tôt possible chez les patients pharmacorésistants, pour avoir un réel impact sur leur avenir.

Une personne que j’admire…
Kim Lévesque-Lizotte, une femme accomplie et assumée, qui utilise son statut public pour aborder les enjeux féministes avec humour et intelligence. Elle a su prendre la parole lors de certains enjeux politiques récents, pour défendre avec ferveur la santé des femmes et toutes celles qui œuvrent dans le domaine de la santé.

Le conseil que j’ai bien fait de ne pas suivre…
Au début de ma pratique, je me suis souvent fait dire des phrases comme : « Nous avons toujours fait cela… pourquoi changer? » Je crois fermement que nous devons, comme médecin, nous poser des questions sur nos pratiques, optimiser celles-ci à la lumière de la science – qui évolue rapidement – et offrir des soins novateurs pour nos patients. Le « statu quo » est une option facile, alors que le « comment faire mieux » est l'option qui mène à développer des programmes de soins structurés, ayant à cœur le devenir de nos patients les plus vulnérables, notamment ceux vivant avec une épilepsie pharmacorésistante.

La plus grande leçon que la médecine m’a apprise…
L'humilité. Malgré toute la formation médicale et la surspécialisation, chaque cas reste unique, peut ébranler nos convictions théoriques, et recèle des apprentissages sur le plan scientifique, mais surtout sur le plan humain. Chaque cas est une occasion de grandir en tant que soignant, possiblement au bénéfice de futurs patients.

Un rêve qui me tient à cœur…
J'aimerais un jour soutenir le développement de programmes de chirurgie de l'épilepsie à l'étranger, notamment dans des pays où la patientèle pédiatrique est défavorisée.

Quelques faits intéressants
  • Épileptologue au CHU de Québec-Université Laval, la Dre Laurence Martineau est une pionnière de la chirurgie par stéréo-électroencéphalographie (SEEG), une technique de pointe qui redonne espoir à des enfants et adultes réfractaires à la médication. 
  • Elle collabore avec l’équipe du centre de recherche CERVO, l’un des plus importants centres en neurosciences et en santé mentale au Canada.
  • Attentive aux besoins des jeunes patients, elle sait créer avec eux une connexion humaine et chaleureuse, guidée par son empathie et son engagement.

Dans cette page

Alexandra Massicotte, M.D.

Alexandra Massicotte, M.D.

Médecine de famille
Vaudreuil-Dorion

« Malgré ses nombreuses responsabilités – pratique clinique, supervision, direction médicale d’un GMF-U, codirection à l’enseignement, soins palliatifs, aide médicale à mourir, soins à domicile, gériatrie, hospitalisation, CHSLD, infiltrations – la Dre Massicotte n’a que trois ans de pratique derrière elle. Son parcours est véritablement exceptionnel! »
- Dre Marion Dove, directrice du Département de médecine de famille, Université McGill

Être médecin, c’est…
Pour moi, c’est exercer un métier profondément humain, accomplir un travail où chaque geste et chaque décision sont guidés par les valeurs qui me sont chères : l’empathie, la justice, l’équité et le souci du travail bien fait. Ce n’est pas une « vocation » au sens galvaudé du terme, comme si l’engagement devait forcément rimer avec sacrifice ou abnégation totale. C’est plutôt une manière d’habiter le monde, une façon de mettre mes convictions au cœur de mon quotidien et de contribuer, à ma mesure, à un système plus juste et humain. La médecine n’est pas seulement ce que je fais : elle est devenue une part essentielle de mon identité, un espace où mes valeurs, à travers les soins et les rencontres, prennent forme et trouvent leur pleine expression.

Ce qui m’inspire au quotidien…
C’est d’abord la résilience des patientes et des patients, et le courage de leurs familles, particulièrement lorsque la fin de vie impose une intensité humaine qui remet tout en perspective. C’est aussi la philosophie EDI — équité, diversité, inclusion — qui me rappelle chaque jour l’importance de créer des espaces où chaque personne peut être accueillie et respectée. Je puise également une grande force chez mes collègues de toutes les professions, qui travaillent avec rigueur, compassion et un profond désir d’offrir des soins de qualité, en cohérence avec les valeurs que nous partageons. Et puis, il y a toutes ces femmes d’envergure — politiciennes, dirigeantes, professionnelles — qui avancent avec détermination et bienveillance, malgré les obstacles propres à leur genre. Leur leadership courageux et humain nourrit ma volonté de bien faire les choses et d’incarner, à mon échelle, un engagement authentique et porteur de sens.

Une réalisation dont je suis fière…
Le projet dont je suis la plus fière est l’ouverture et le démarrage du GMF-U à Vaudreuil-Soulanges, une aventure menée avec une équipe de collègues qui partagent ma motivation, ma détermination et mon enthousiasme. Cette réalisation est le fruit d’une collaboration fluide et constante avec l’équipe de McGill et celle du GMF-U de Châteauguay, dont le soutien et l’expertise ont été précieux à chaque étape. Nous aurons bientôt la chance d’assister à la diplomation des deux premières résidentes de notre GMF-U, deux femmes remarquables qui feront d'excellentes médecins de famille, un moment hautement symbolique qui marque non seulement la réussite de leur parcours, mais aussi l’aboutissement concret de tout le travail accompli collectivement depuis l’ouverture de notre unité. Naviguer à travers ce projet ambitieux tout en assumant mon rôle de directrice médicale et en amorçant ma propre pratique a été exigeant, mais profondément enrichissant.

Une chose intéressante à connaître à mon sujet…
Presque malgré moi, j’ai déjà fait mes premiers pas en politique. La politique n'a jamais été une passion en soi, mais lorsque la qualité des soins et les besoins de la patientèle sont en jeu, ma détermination et ma conviction prennent toute la place. La politique est entrée dans ma vie par la force des choses, dans le cadre du projet de loi no 106. J’ai alors entrepris une démarche avec la députée de ma région pour défendre notre GMF-U et, plus largement, les soins offerts à la population québécoise. Cette aventure m’a menée au dépôt d’un mémoire lors des consultations publiques et à une présence en commission parlementaire pour exprimer notre point de vue et nos besoins. Plus récemment, mes convictions et ma capacité à rallier les gens m’ont conduite à siéger au comité exécutif syndical local, l’AMOSO. Progresser dans les échelons politiques ne fait pas partie de mes ambitions, mais j’aime que ma voix puisse être entendue et ainsi sentir que je contribue, à ma manière, à faire évoluer la qualité des soins et des pratiques au Québec.

Une personne que j’admire…
La Dre Virginie Dubuc, codirectrice de notre GMF‑U, qui a aussi été ma professeure et superviseure durant l’externat et la résidence. Elle représente pour moi un modèle de clinicienne et d’enseignante : féministe, empathique, à l’écoute, dotée d’une approche humaine et intuitive avec les personnes apprenantes et la patientèle. Avec une aisance impressionnante, elle jongle entre ses nombreuses responsabilités administratives, son travail clinique et son rôle de mère de trois enfants. Elle incarne un leadership solide et profondément bienveillant.

Le conseil que j’ai bien fait de ne pas suivre…
Je suis particulièrement fière d'ignorer tous les conseils me suggérant de prendre moins de place, de ne pas déranger, d’être plus docile – des recommandations qu’on donne encore trop souvent aux femmes. Je suis fière de suivre mon instinct, de parler fort lorsqu’il le faut, de nommer les injustices et de m’opposer aux discriminations, même si cela crée parfois des malaises. Ces moments d’inconfort sont le prix à payer pour faire avancer notre société vers plus d’équité et d’ouverture.

De la même manière, je suis heureuse d’avoir accepté le rôle de directrice, malgré les voix qui me conseillaient d’attendre, sous prétexte que j’étais trop jeune. Le leadership positif n'a pas d'âge; il rallie efficacement toutes les voix, jeunes comme expérimentées. Refuser de se déconsidérer n'est pas un manque d'humilité. À mon sens, ça demeure toujours une bonne décision.

La plus grande leçon que la médecine m’a apprise…
Dans un système où les besoins sont immenses et criants, il devient presque instinctif de vouloir être partout à la fois, de dire oui à tout, de combler chaque manque. On a envie d’aider, de soutenir, de réparer – surtout quand on sait à quel point chaque geste compte. Mais à trop vouloir répondre à toutes les urgences, on finit par s’épuiser. Même avec la meilleure volonté du monde, il y a une limite à ce que le corps et l’esprit peuvent offrir. J’ai compris que, pour continuer à soigner les autres avec justesse et humanité, il faut d’abord apprendre à se protéger. Même si c’est contre-intuitif pour moi, j’apprends donc à placer ma propre santé en priorité, parce que c’est la seule façon de durer, de continuer à être présente là où je peux réellement faire une différence.

Un rêve qui me tient à cœur…
Mon rêve, en tant que médecin et leader médicale, est de contribuer à une transformation profonde de notre culture médicale en y intégrant davantage les principes d’équité, de diversité et d’inclusion (EDI). Je souhaite que ces valeurs deviennent un pilier, non seulement dans nos pratiques cliniques, mais aussi dans la formation des nouvelles cohortes. J’ai la conviction que les personnes soignantes, les équipes médicales et surtout la patientèle bénéficieraient d’une telle approche.

Quelques faits intéressants
  • La Dre Alexandra Massicotte est une médecin de famille investie, au leadership positif et assumé.
  • Dès la fin de sa résidence en 2022, elle devient responsable de stage pour les externes et les résidents. L’année suivante, elle est nommée directrice médicale d’un nouveau GMF-U à Vaudreuil-Soulanges, puis codirectrice de l’enseignement.
  • Mobilisant son équipe autour de projets porteurs, elle a instauré une formation en aide médicale à mourir dans son milieu et s'est formée en échographie à domicile pour les soins palliatifs, une initiative permettant d’éviter nombre d’hospitalisations.

Lauréat 2024

Dans cette page

Claudel Pétrin-Desrosiers, M.D.

Claudel Pétrin-Desrosiers, M.D.

Médecin de famille 
Montréal 

« La Dre Pétrin-Desrosiers n’hésite jamais à rappeler que la santé est un droit universel qui mérite d’être protégé, notamment par des actions environnementales courageuses. Elle est l’incarnation d’une relève médicale qui ne reste pas silencieuse et qui n’hésite pas à s’engager, bien au-delà de la pratique clinique. »

- Dre Joanne Liu, pédiatre urgentiste, CHU Sainte-Justine 

La Dre Claudel Pétrin-Desrosiers est une médecin de famille visionnaire, tournée vers l'action, dédiée à la défense des intérêts et de la santé de la population québécoise. Interpellée par le principe de responsabilité sociale dès le début de son parcours en médecine, elle s’est forgé une expertise unique sur ce thème, faisant d’elle une clinicienne proche de sa communauté et une professeure dynamique.

En pratique depuis 2021 au GMF-U du CLSC Hochelaga-Maisonneuve à Montréal, la Dre Pétrin-Desrosiers est également responsable de santé planétaire au Département de médecine de famille et de médecine d’urgence de l’Université de Montréal. À ce titre, elle a instauré des actions visant à diminuer l’empreinte carbone du réseau des GMF-U affiliés à l’Université, notamment en proposant des stratégies pour une meilleure utilisation des inhalateurs.

Présidente et porte-parole de l’Association québécoise des médecins pour l’environnement, très engagée sur la question des changements climatiques, la Dre Pétrin-Desrosiers signe régulièrement des lettres ouvertes et prend position dans l’espace public pour la cause environnementale. Communicatrice hors pair, capable d'informer le plus grand nombre sur des enjeux complexes, elle parvient à mobiliser l’ensemble des acteurs sociaux vers des solutions concrètes et durables. Elle est aussi membre fondatrice du Collectif Prescri-Nature, le premier programme québécois à inciter les professionnels de la santé, à la lumière de données probantes, à prescrire du temps en nature.

Tant auprès de sa patientèle que de ses pairs et du grand public, son approche pédagogique et empathique fait d'elle une remarquable ambassadrice de la responsabilité sociale et du développement durable, œuvrant sans relâche à protéger notre planète pour ainsi préserver la santé de tous ceux et celles qui y habitent.

Lisez son entrevue


Dans cette page

Critères de sélection

  • Répondre aux différents éléments descriptifs de la catégorie concernée.
  • Incarner les valeurs du CMQ, soit l’intégrité, le respect, l’engagement, la collaboration et la rigueur.
  • Se distinguer dans son milieu d’exercice par son influence positive, son dynamisme et sa détermination.
  • Démontrer un grand potentiel, tant sur le plan des compétences que du leadership.
  • Se démarquer par la pertinence de son engagement professionnel, particulièrement dans sa communauté.
  • Contribuer à l’avancement de la pratique médicale.
  • S’illustrer dans sa progression professionnelle et le niveau de responsabilités assumées.

Je veux en savoir plus